J’ai dĂ©couvert ce livre sur Instagram, attirĂ©e par la couverture et surtout son bandeau :
Pour toutes les oubliĂ©es, les invisibilisĂ©es, les refusĂ©es, les mise de cĂŽtĂ©, les recalĂ©es, les dĂ©laissĂ©es, les nĂ©gligĂ©es…
Un petit doigt qui disparaĂźt, il y a de quoi s’inquiĂ©ter. Tilda est en train de devenir invisible. EntourĂ©e de sa famille, de ses amis, parviendra-telle Ă faire reculer cette terrible pathologie qui touche de nombreuses femmes.
C’est mon roman de l’Ă©tĂ©, lu pendant la premiĂšre quinzaine de juillet ! âïž J’ai pris mon temps, je me sentais bien en compagnie de Tilda.
C’est fluide et agrĂ©able Ă lire.
Bien que mon parcours soit trĂšs diffĂ©rent de celui de notre quinquagĂ©naire, j’ai aimĂ© suivre son histoire, la voir Ă©voluer au fil du rĂ©cit. J’ai Ă©tĂ© touchĂ©e par son vĂ©cu, ses souvenirs, ses questionnements sur sa vie. C’est une hĂ©roĂŻne solaire et attachante.
C’est le premier roman que je lis sur le thĂšme de l’invisibilitĂ© et j’ai trouvĂ© que c’Ă©tait bien traitĂ©. Il y a un cĂŽtĂ© symbolique, un peu fantastique mais l’ensemble reste rĂ©aliste.
II y est aussi question de violences conjugales, de résilience. Et puis, ce roman fait douloureusement écho à ma propre invisibilité professionnelle.
De l’amitiĂ©, un peu de romance, du dĂ©veloppement personnel, des messages positifs et cette maison sur la plage. Ce roman m’a fait un bien fou pendant cette pĂ©riode un peu ennuyeuse et dĂ©courageante entre la canicule l’absence d’entretien…
La fin m’a plu. Elle pourrait sembler « facile » mais reste cohĂ©rente, je trouve.
C’est un livre assez feel-good que j’ai dĂ©jĂ envie de relire pour me rĂ©approprier tous les messages positifs.
Une lecture bienveillante et lumineuse. Restons visibles ! đȘ
Avez-vous vu Tilda de Jane Tara ? Seuil, 2025 – 2026 pour la prĂ©sente Ă©dition
Jane Tara est une autrice australienne
Merci aux Ă©ditions du Seuil pour cette dĂ©couverte. âïž
– SP non rĂ©munĂ©rĂ©
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